16 novembre 2009
un petit commentaire d Eugéne et des resultats
Temps
un peu friscouler ce dimanche pour le 2éme Marathon de Nice.5h du mat
lever petit déj classico com dab faut jamais rien changer le matin
d'une course et quelle course 3.1km !.
le rendez était fixé à 6h45'
afin de faire photos et régler les derniers préparatifs du relais et
surtout encourager les Marathoniens (es) qui eux devaient se taper
42bornes et 195 brouettes.
l'heure de la séparation arriva et les
relayeurs ont du s'échapper pour laisser place au grand départ et
permettre aux individuels d'aller se placer sous la herse de
départ.Bien sur beaucoup étaient tendus d'autres avaient le sourire.
Pendant
ce temps avec les mini bus conduit par Ber et Mimiche nous nous
rendions sur l'emplacement du 2éme relais le mien le plus petit il
devait se trouver sur le pont du Var à l'endroit même ou on "rentre en
France" il y avait une herse du CG et mafois comme on y est allé la
fleur au fusil ben c'était pas la,entre temps nous avions retrouver
Céline qui s'était endormie comme un sac ( travaille trop la jeunote )
je me suis déshabillé pour mettre ma belle tenue débardeur et shorty il
devait faire un 5 degré sur le pont du var et cerise sur le gâteau
heureusement que je suis toujours en avance le départ était à un bon km
de la
à la station essence de port St Laurent ou je me suis gelé
avant de me décider d'aller piquer un sac poubelles sur le port ( je
m'excuse auprés de mes collégues du nettoiement de St Laurent ). et
pendant ce temps Leila La première relayeuse était resté avec les
autres pour un départ canon elle se permettra même de courir sur les
trottoirs et la pelouse pour me passer le relais en 3éme position,
comme on avait fait un excellent brifing d'avant course elle ma cherché
depuis le pont du var prête et résigné à faire un second relais ! quand
je l'ai vus tourner à gauche pour aller sur le port j'ai crié Leila une lumière apparu dans son regard j'y suis je vais passer le relais ouf
Quel plaisir j'ai eu à échanger le témoin avec elle car la dame me
passa le relais devant S.Diagana qui tourné relax à 3'55'' au km aprés
1000m en sa compagnie je l'ai laisé partir sans avoir accéléré un
chouia juste pour me dire putain tu y est arrivé tu as battu le grand
Diagana !! ( chut lui terminera en 2h55' ) et moi 2km plus loin
aprés
avoir suivi le ballon des 3h encore un km je me suis lamentablement
effondré et fait le dernier kilo avec le ballon des 3h15' ( excusez moi
l'équipe ) un petit moment fort quand j'ai passé le relais et les Roses
blanches ( une pour Eva et l'autre pour Katie ) à Céline qui elle avait
4 km à faire ( elle avait du remplacer Anne Claire brulée l'avant
veille ) pour passer le relais à Michel, lui devait faire 9km et passer
le relais à Jojo ( que je remercie car je lui ai demandé de faire le
relais en tant que GSEM puisqu'il y travaille ) pour 11km + 8km de rab
un
Monsieur plus ce Jojo et enfin le dernier relais à Benoit pour 8km
entre temps nous passions d'un relais à l'autre pour récupérer les
finichers,Michel lui aussi Monsieur plus terminera les 6 derniers kilo
avec Benoit pour arriver sur la croisette avec un temps de 3h15 pour
notre relais.
Pendant ce temps nous regardions le spectacle
attendant avec impatience " nos marathoniens'' (es) que l'ont à
attendu et chercher jusqu'au dernier. ( non sans mal et j"espère que
l'on à oublié personne )
Un grand bravo à toutes et à tous pour vos
perfs ainsi que vos encouragements et au dévouement des
accompagnateurs
et Supporters .
Voici d autre résultats Christopher 3h08mn, Gilles 3h50mn,Annabelle3h54mn 144eme v1 et 3862éme Geneviève 4h01mn01s avec le sourire du début jusqu'à la fin et Bernard en 4h03mn 45s on et tous fier de vous et bravo pour les performance accomplis
15 novembre 2009
photo marathon
Dimanche dernier, plusieurs membres du GSEM ont participé au marathon Nice-Cannes, individuellement ou par équipe. Voici quelques temps : Choc Me : 3h20'40, Fiorucci Noël : 3h32'11.(individuel)
Leila, Eugéne, Céline, Michel G, Joël U et Benoît : 3h08'55 (en équipe).
Beaucoup d'autres membres ont participé à cette manifestation, nous ne pouvons communiquer leurs temps,(
ils ne nous les ont pas transmis...)
06 novembre 2009
Vacances et intérim
Le "blogmaster" étant en vacances du 7 novembre au 5 décembre, le blog le sera également à moitié... Mais à moitié seulement, Double Di prends les commandes pour peut être poster quelques vidéo durant cette période.
Vous pouvez également suivre les "trépidantes aventures" de Stéphane et Sophie sur le blog consacré à leur voyage et dont l'adresse est la suivante : http://asiantrip06.canalblog.com/
Bonne course à tous ceux qui participent au "maudit" marathon Nice-Cannes.
03 novembre 2009
Les photos de l'entrainement qui s'est déroule sous la houlette de Youdjine, au plateau de la justice, le dimanche 1er novembre, sont en ligne dans l'album "Plateau justice 1/11/09".
31 octobre 2009
Le mot du Coach
Bienvenue au Club à tous les nouveaux qui affluent de partout et merci aux anciens pour leurs
fidélité.
En tant qu'Entraineur et Responsable Technique du club je suis très honoré et fier de cet engouement
pour le GSEM Athlétisme et travaille tous les jours afin d'être à
votre écoute et améliorer l'accueil,
l'entraînement et le suivi des athlètes.
Je voudrais remercier D. Demarty (Dable De), qui souhaite devenir Entraîneur Adjoint et qui a fait la formation
ABC cette saison, et N. Aimar Bovis (Ratéta) qui, bléssée, va m'aider en tant qu'adjointe lors des séances.
La section des enfants se porte bien aussi avec près d'une quinzaine d'adhérent et deux Jeunes Entraîneurs
Stagiaires que j'ai recruté auprès de la Fac de Sports : Jennyfer et Yvan. Un reportage sera bientôt réalisé afin de
présenter les jeunes du club et l'encadrement.
Aussi remercier le bureau qui travaille dans l'ombre, ainsi que notre blog-master S. Giordanengo, et N. Fiorucci
qui est responsable du bilan sportif 2009-2010.
La liste ci-dessous n'est pas exhaustive, et j'ai certainement du faire des omissions car tous ne sont pas encore licenciés
ou adhérent à ce jour :
Becel Marie Laure
Bogdanowich Marta
Bouyssou Christophe
Cerdan Philippe
César Marie Laure
Chaieb Leila
Desbarbieux Annabelle
Descamps David
Eskinazi Karine
Fabre Marie Thé
Famin Bruno
Fiorucci Noel
Gallina Myriam
Greco Michel
Joly Lucette
Mascarelli Geneviéve
Mascarelli Bernard
Moretti Marine
Moretti Alain
Nicolas Christian
Ouerfelli Hedi
Siragusano Bélinda
Tschenn Véronique
Varrone Rosa
Ainsi que les Triathlétes Adhérents :
Barbéra Valérie
Bélabbas Rafik
Boffa Franck
Colinot Yves
Deaubonne Alexandre
Luciano Albert
Montaliu Jean Christophe
Patat Nicolas
Pezzania Nathalie
Wienceck Xavier
Un pot de bienvenue est prévu, il reste seulement à fixer la date.
Bien Sportivement
Gijou
20 octobre 2009
Récit de sa Grande traversée des Alpes, par Maurice Caparros
La Grande Traversée des Alpes
Tout débute après l’arrivée du raid des terres noires le 21 juin 2009. Je viens
de finir cette course fatigué, je n’ai pas tout a fait récupéré de la
transvésubienne. Je prend un coup au moral. Ras le bol des compétitions,
j’arrête là ma saison. Il faut dire que depuis le raid des paillons en
septembre 2008 plus la saison des cyclos-cross, j’ai enchainé pas mal de
courses. Avec tous les entrainements que cela demande je suis moralement
lessivé.
Je décide donc pour mes vacances de faire un raid hors compétition, simplement
pour le plaisir de faire du vélo sans pressions ni résultats.
J’envisage tout d’abord de faire le tour du mont blanc à vtt en une seul étape
160km/6000D+.
2 collègues de veloptimal, m’attendent la bas, mais ne trouvant personne pour
covoiturer au départ de Nice, je laisse tomber malheureusement ce défi.
L’idée me viens ensuite de rallier la ville de mes origines (Barcelone) à celle
de ma naissance (Nice) en une semaine.
Je trace le parcours et le départ devait se faire la première semaine de
septembre.
Lors d’un entrainement sur route, j’en parle avec un ami qui me dissuade
fortement de faire ce raid et me conseille plutôt les alpes en précisant qu’il
sera du voyage.
Ok pour les alpes, mais une fois le parcours tracé et mon billet de train
acheté mon ami se désiste.
Tant pis, je le ferais seul.
Je décide de faire le périple avec mon vtt (giant anthem x) équipé de pneus
route en 1.4 pouce et d’un porte bagage avant avec 2 sacoches latérales. Le
vélo à été pesé à 22kg avec tout l'équipement.
Malheureusement j’ai reçus le porte bagage l’avant-veille et je n’ai pu
l’essayer en charge que de chez moi à « la roue libre» aller et retour soit 3km. Trop tard pour
changer d’avis, je ferais avec.
Ce raid se fera en solo, et en autonomie (pas d’hôtel)
Je pars donc le samedi 15 aout de Nice en TGV à 13h29 pour arriver à Genève à
19h45.
Le temps de préparer tout le matériel je quitte la gare à 20h15 pour un départ
fictif devant m’amener à Cluses, distant de 45km, il fait 29°. Je fais l’énorme
bêtise de rouler en short de ville ces 3h de route, ce qui a pour effet de me
bruler au fesses, je ne le sais pas encore mais j’en souffrirais tout le
parcours. Je m’aperçois que je n’ai pas mes lunettes de vélo. Je pense les
avoir oublié dans le sac plastique que j’ai jeté en sortant de la gare. Ca
commence mal.
Sur la route en pleine nuit, je fais tomber ma lampe frontale qui se casse. Il
me reste la loupiote du vélo qui éclaire à 50cm.. Je dois maintenant trouver un
endroit pour dormir il est 22h30, j’installe ma bâche, mon duvet, mais
impossible de dormir dans ces conditions sur un terrain en pente. Je déménage
tout pour m’installer 1km plus loin dans un champ…d’ortie.
Je suis fatigué, j’ai sommeille il est maintenant 23h15 j’ai pas mangé, j’y
vois rien, je suis à 650km de la maison tout seul.
Mais dans quelle galère me suis-je foutu.
C’est de Cluses que je prend mon départ réel le dimanche matin afin de
rejoindre Nice, prévu au départ en 6 jours.
J’ai passé une mauvaise nuit j’ai les 2 bras qui me brules (les orties) il est
5h je décide de lever le camp après m’être fais chauffer un thé. 2 bonnes
nouvelles ce matin. J’ai retrouvé mes lunettes au fond de la sacoche et j’ai
réparé ma lampe. En tombant le couvercle des piles s’était déboité et empêchait
le contact. Le temps de tout charger sur le vélo il est 5h30 pour mon premier
jour de vélo.
Je suis content et motivé, cela fait 1 mois que j’attend ce moment en lisant et
relisant les cartes routières de Genève à Nice avec tout ces noms de col
mythique qui composent la Grande Route des Alpes.
Je commence par attaquer le col
de la colombière (1613m d'altitude, 1108D+ , 16.3km), un petit
hors d’œuvre en entendant les grands sommets, me dis-je. Que nenni, même si les
5 premiers km sont assez facile les difficultés vont en s’agrandissant pour se
terminer par une impressionnante rampe de 3km où je passerais avec le 22x32 à
5.2km/h.
À 8h05 le sommet est atteint. Petite photo là haut et j’attaque la descente
afin de rejoindre le 2e et dernier col de la journée. (ce que je
pensais)
Ce 2e sommet est le col
des Aravis (1486 d'altitude, 866D+, 18.9km) qui n’est pas trop
compliqué à grimper, bien moins dure que le 1er, je le qualifierais
de roulant. Il sera atteint à 10h05. J’enchaine avec la descente sur Flumet
pour installer le campement. Mais arrivé a destination vers les 10h30 je me dis
qu’il serait idiot de ne pas continuer alors qu’il est très top et que je suis
en bonne forme.
Je me dirige donc tranquillement vers le col
des saisies (1657m
d'altitude, 747D+, 14.8km) que je passerais à 12h40. Celui là
ça été du costaud tout le long, les rampes ne sont pas aussi prononcées que la
fin de la colombière mais sérieuses d’un bout à l’autres.
Je décide de dormir au lac des méraillets que j’avais repéré sur la carte.
Je descend donc le col, mais pas de lac. Un petit coup d’œil sur la carte et je
vois qu’il est en faite au sommet. Il est pas trop tard je décide de monter ce
dernier col. j’atteint le col
des méraillets (1605 d'altitude, 862D+ , 11.8km) à 16h30. J’ai
gravi les 5 dernier km sous la chaleur et sans eau. Sur ce coup là, je me suis
planté, j’ai oublié de ravitailler. Au sommet se trouve un hôtel, je demande si
on peut me remplir ma gourde d’eau. Ce que s’empresse de faire le gas en face
de moi en m’extorquant au passage 1 euro pour son eau du robinet. Je m’aperçois
que le lac est maintenant en contre bas, sur l’autre versant, et qu’il faut descendre
une route non carrossable sur environ 2km qu’il faudra remonter demain matin.
Je laisse tomber le lac et cherche un endroit tranquille pour passer la nuit.
Je le trouve 3 km plus loin. Je passe un coup de fil à ma femme qui doit se
faire déjà du soucis. Mince, il n’ y a pas de réseau. Je me renseigne à la
buvette d’en face où le barman me dis que SFR capte très mal dans les alpes,
mais qu’en remontant un peu plus loin ça passe.
Me voila repartis sur les pentes du col
du cormet de roselend (1967 d'altitude, 365D+, 8.5km). au bout
de 3 ou 4 km le signal passe, mais je décide vu qu’il fait encore jour de
persister jusqu’au sommet et d’appeler de là haut. Arrivé au sommet à 19h09
j’ai plus de signal. 1/2h plus tôt des cyclos touristes m’avait averti d’un
camping pour camping-car, 6km en contre bas du col. Je l’atteint à 19h39 et y
passerais la nuit.
J’aurais donc fait pour ce 1er jour,
-le col de la colombiere
-le col des aravis
-le col des saisies
-le col des méraillets
-le col du cormet de roselend
Environ 132km et 3550D+ en 14h09. Température max 37°
J’avais prévu du 15km/h en roulant lentement, mais je fais du 13.5km: sans trop
m’attarder, la faute au chargement. On dirait pas, mais 22kg il faut les hisser
au sommets de tous ces cols.
Dans la nuit je me remémore la journée et décide dans tirer des conclusions. Vu
que je me traine en km/h par rapport à ce que j’avais prédis, je décide de
rouler plus longtemps chaque jour afin de compenser, d’autant plus que je n’ai
que ça à faire.
Le lendemain lundi 17 aout je quitte le camping à 7h36 pour vaincre le col de l’iseran (2770 d'altitude,
1955D+, 34km ). il fait partis des 3 grands cols des alpes,
avec le Galibier et la bonette, il sont tous au dessus de 2600m.
Je vais avoir droit à 34km d’ascension entre coupé au début de micro descente.
Les rampes ne sont pas très dure mais que c’est long. Il sera vaincu à 13h36.
S’en suit la descente sur la vallée de la Maurienne puis ses 35km de faut plat
descendant mais avec un assez fort vent de face tout le long. Je roule entre de
15 et 28km/h.
Ce sera la partie la plus pénible de cette traversée. J’ai hâte de regrimper.
Mes douleurs aux fesses s’accentues j’ai de plus en plus de mal a les supporter
et cela me gâche le plaisir de rouler. Je passe val d’Isère et me dirige vers
le col du télégraphe
(1566 d'altitude, 856D+, 11.8km). ce col fait 11.8km avec une
pente moyenne a forte mais régulière. J’arrive à son sommet à 20h14. Là je
commet ma 2e grosse bêtise. 3h plus tôt j’avais acheté 1 litre de
lait a la fraise que j’avais bu à moitié. J’avais ensuite fixé la bouteille sur
la sacoche pendant 3 h au soleil et au sommet du télégraphe je l’avais
terminée. C’est a la fin de la descente sur Valloire que le mal au ventre me
prend. Dans cette descente je suis surpris par le froid , pourtant je roule
depuis le départ sous une forte canicule qui me brule littéralement les bras,
mains, visage et surtout les lèvres.
Je vois au dessus de moi les nuages qui s’amoncèlent. Je m’inquiète pour le
lendemain, car ce qui m’attend est tout simplement gigantesque, d‘autant plus
que j‘ai des douleurs abdominales qui m‘empêche de m‘alimenter. Je ne mangerais
absolument rien ce soir là.
Arrivé a Valloire la température s’est largement radoucis. Est-ce l’effet de
cuvette de la ville ?
Au pied du Galibier j’aperçois sur ma gauche un parcours de santé et décide d’y
passer la nuit, il est 20H57.
J’ai fais ce 2e jour
-le col de l’iseran
-le col du télégraphe
Environ 134km et 3450D+ en 13h21. Température max 37°
Le mardi 18 aout sera de loin ma plus grosse journée.
Dés le levé mon estomac me fait moins souffrir mais je ne peux toujours rien
avaler, mis a part un thé sucré. J’ai envie de vomir.
Je pars donc avec comme dernier repas un sandwich pris vers 16h30 la veille et
je vais m’attaquer au monstre
j’ai nommé le col du
Galibier (2642 d'altitude, 1245D+, 18.1km).
Il est 5h55 quand je prend la route. La pente est facile au début avec même un
faut plat et cela pendant quelques kms puis le pourcentage augmente assez fort
pour se stabiliser pendant 5 à 6 km. S’en suit le passage au plan lachat. Là
les paroles d’un ami me viennent à l’esprit.
« tu verras quand tu sera au plan lachat, là, ça commence à
monter »
Effectivement à ce passage clé, il y a une épingle tout au fond de la ligne
droite et sur la droite la pente que je vois m’effraies. Comment vais-je
pouvoir passer ce pourcentage avec le poids de mon vélo ?
Le 22x32 est de rigueur et finalement ça passe pas trop mal, c’est même moins
dure que la fin de la colombière. Les 17km d’ascension ne sont pas de tout repos
et à 5.5km du sommet c’est la panne. Plus de jus. Je commence à angoisser, je
me vois 2 ans en arrière sur les pentes du col st Michel lors de la
transvesubienne, affalé sur le sentier sans plus pouvoir bouger. Mais
heureusement pour moi ce n’est pas une hypo mais simplement un passage a vide
car je n’est rien dans le ventre depuis un bout de temps. Tant bien que mal
j’atteins le sommet non sans une certaine fierté. Je viens de vaincre le col
que je redoutais le plus, a jeun (ou presque) à 8h53.
En effet, la veille lors de l’ascension du télégraphe ma chaine couinait et
hurlait a chaque coup de pédale.
Elle avait un besoin urgent d’être huilée sous peine de casser, mais j’avais
omis d’apporter une burette d’huile
Ce matin donc, en entendant la chaine craquer au 3e km d’ascension
du Galibier, une idée lumineuse mais également odorante me vient a l’esprit.
J’ouvre une sacoche, et j’en sors une boite de sardine…..à l’huile.
Je verse l’huile sur la chaine ce qui aura pour effet de la garder bien
graissée jusqu’à Nice mais également de sentir le poisson tout le voyage. La
boite ouverte j’en ai profité pour manger les 2 sardines qui m’ont peut être
permises d’arriver au sommet du Galibier.
Au pied de la stèle je rencontre des campeurs en camping car avec qui je
discute, ils me demandent d’où je viens et où je vais. Je leur explique mon
périple et que je viens de monter le Galibier sans manger. De suite il m’offre
le petit déjeuné, café serré sucré avec des cookies.
Autant cette alimentation, me fera du bien physiquement, autant cette
générosité spontanée me gonflera le cœur.
A partir de ce moment gonflé à bloc je sais que j’irais jusqu’au bout.
La descente suivante m’amène au col du Lautaret à 9h46 où je m’arête prendre un
sandwich et un coca. Puis descente jusqu’à Briançon. A la sortie de la ville
sur la gauche débute les pentes du col
d’Izoard (2361 d'altitude, 1141D+, 20km)
Quand j’avais dis a un ami que j’enchainerais lors de mon raid le Galibier et
l’Izoard avec mon chargement il m’avait pris pour un fou.
Mais je ne sais pas pourquoi depuis que j’ai recommencé à manger je me sens
fort, très fort.
J’attaque l’izoard avec confiance. Ses 20 kms d’ascension ne m’effraie pas du
tout. Je commence à le grimper à 12h en pleine canicule, je suis écrasé au sol
par cette chaleur (et peut être aussi par le poid de mon vélo) mais rien ne
m’arrête. Les bras nus me brule (je n’ai pas de crème protectrice) le visage
est en feu, les genoux également, mais le pire ce sont les lèvres. Je les sens
craqueler. Je ne sais pas ce qui m’arrive, est-ce l’effet dopant de la caféine
du coca que j’avale par litres (2 litres pour l’izoard) mais je ne sens plus
mes jambes, tout devient facile. Ce col de presque 20 kms est finalement vaincu
à 14h39. Ce sera pour moi le col le plus dure des alpes. Mais pas celui qui
m’aura fait le plus mal.
Apres la traditionnelle photo du sommet et la descente qui s’en suit où je me
donne le temps de récupérer, arrive très vite le pied du col de vars (2111m d'altitude,
1111D+, 19.4 km) où je dois passer la nuit. Il est 17h quand je
me présente au bas de ses 20 km mais dans mon esprit je pensais qu’il ne
faisait que 11 km pour maxi 800D+. La chaleur est toujours aussi écrasante
malgré l’heure déjà avancée. Il est trop tôt pour installer le campement, je
décide donc de monter tranquillement pour gagner quelques km.
C’est le gros avantage de l’itinérance en autonomie. On peut s’arrêter où l’on
veut, quand on veut.
Je ne connais pas du tout ce col, ni pour l’avoir fait ni pour en avoir
entendus parler. Je peux simplement dire que les premières pentes sont vraiment
difficiles, très difficiles. A tel point que juste avant le 5e km je
suis sur le 22x32, debout depuis un moment à essayer de hisser mètre après
mètre mon chargement jusqu’au sommet à une vitesse de 4.6/4.8 km/h. Quand je
dois me rendre à l’évidence, je n’y arriverais pas. Plus de force. Le mental
est toujours aussi intact mais je n’y arrive plus. Je décide après avoir ravalé
ma fierté de honteusement m‘arrêter. Le vars pourra se venter d’avoir été le
seul à m’avoir fais mettre pied a terre.
Puisque je ne peux plus pédaler, vu que je ne peux pas mettre de braquet plus
souple, je décide de marcher en poussant le vélo. J’espére retrouver rapidement
les forces nécessaire afin de continuer ma grimpé.
Je ne sais pas si vous avez déjà essayé, mais pousser un vélo de 22 kgs dans
une pente a fort pourcentage, sous une chaleur écrasante quand on est fatigué,
et bien ça donne du 1.8km/H.
Voyant cela je décide aussi tôt de remonter sur le vélo pour m’arrêter …..100m
plus loin à la faveur d’un coin d’ombre.
Je m’assoie dans l’herbe et décide de consulter la carte afin de savoir ce qui
m’attend.
Bizarrement sur la carte il n’y a qu’un chevron alors que dans la colombiere il
y en avait 2.
Mais ce qui ne me rassure pas du tout, c’est qu’il y a 1 chevron sur tout le
parcours, jusqu’au sommet.
Pendant cette pause j’analyse la situation et comprend pourquoi j’ai dû poser
pied a terre.
-j’ai attaqué le col de vars en pleine digestion
-avec une chaleur difficilement supportable
-avec au moment de mon arrêt des pentes très sévères
-avec un chargement non adapté a la haute montagne
- mais surtout avec 11h de vélo dans les jambes depuis le bas du Galibier.
Ouf l’honneur est sauf, j’essaie par tout les moyens de me rassurer, vu que
personne d’autre ne peux le faire à ma place.
Après un arrêt de moins de 10mn, je décide de repartir. Ça va un peux mieux et
500m après cette pause, la pente se radoucit considérablement ce qui me permet
de pouvoir hotter 2 pignons par moment.
Quelques kms plus loin, je trouve carrément un faut plat descendant. Sur le bas
coté de la route un gas me dis
« vous en avez encore 4 à 5 kms comme cela »
Je m’arrête pour m’informer sur la suite du col, et là, il me sort carrément le
graphique avec dénivelé, kilométrage, degrés de la pente.
Passer mon étonnement je vois surgir sur la route un cycliste en plein effort
et a grande vitesse.
C’est le fils qui se prépare pour un course et dont le père est l’entraineur.
Pour en revenir au graphique, je vois qu’après le faut plat ça remonte un peu
moins qu’en bas. Mais pendant 9.5km alors que je pensais qu’il me restait au
grand maximum 4.km.
Quand j’explique au gas que le lendemain je dois m’attaquer à la cime de la
bonette et que je désire m’y rapprocher le plus possible dés ce soir, il me
répond,
« depuis le sommet, ça descend tout le long jusqu’à jausier »
Excellente nouvelle. Je recommence mon escalade péniblement quand même. Mais a
chaque fois que je pense avoir atteins le sommet, je vois une remontée
derrière. Cela à 4 reprises.
Enfin le vrai sommet est là, je l‘atteins à 19h25.
Je me couvre comme a chaque descente, bonnet, gants long, maillot manche
longues, plus coupe vent et jambières. J’ai peur d’un brusque refroidissement,
d’autant plus que je passe chaque jours de nombreuses heures sous le soleil.
Arrivée dans la vallée un long faut plat m’amène jusqu’à jausier que je passe
afin d’attaquer la bonette.
Je vous rassure, je n’ai pas l’intention de la franchir aujourd’hui. Je cherche
simplement un endroit pour dormir. Je passe le 1er km, puis le 2e
et toujours pas d’endroit tranquille. J’arrive au 3e et là je
m’aperçois que je suis a sec, plus de boisson. Je n’ai pas envie de refaire les
3km en descente que je vais devoir remonter ensuite. Je ne peux pas non plus
escalader la bonette avec son sommet à 2802m sans boire. J’avise sur ma gauche
une villa éclairée. Je n’hésite pas un instant, j’y vais avec ma gourde et ma
bouteille de 1.5l et explique mon cas a la bonne femme à qui je dois faire de
la peine quand je lui explique mon périple alors qu’il fait déjà nuit. Apres
avoir obtenu ma boisson et avoir remercié la dame, je repars pour trouver pas
trop loin un emplacement idéal. Mince j’ai plus mes lunettes je les avais
posées sur la selle en allant chercher l’eau. Je redescend et grâce à la
frontale je les localises rapidement.
Quand, arrivé au campement je pose mon vélo contre un arbre ça fait 15h21 que
je roule. C’est la première fois que je sens la fatigue. Je sais qui si je
m’allonge là, je m’endormirais immédiatement. Mais ce n’est pas encore le
moment. Je scrute le ciel et les étoiles brille de mille feux. Il ne pleuvra
donc pas cette nuit, du moins je l’espère et le souhaite. Je décide de ne pas
installer ma bâche mais de la placer simplement au sol et d’y poser mon duvet.
Je n’ai pas faim mais il faut que je m’alimente.
Il m’est malheureusement impossible de m’asseoir, sur la bâche afin de manger
ma boite de ravioli tant la douleur aux fesses est insupportable. Je suis
obligé de m’allonger appuyer sur un coude afin de m’alimenter.
Le repas terminé, je pose ma boite de conserve et prend mon mp3 pour me
détendre. Je ne l’écouterais que 5mn et m’endors comme un bébé.
J’ai fais ce 3e jour
-le col du Galibier
-le col du lautaret
-le col d’izoard
-le col de vars
-les 3 premiers km de la bonette.
En distance ça donne 162km et 3860D+ en 15h21, Température + de 40°
Mercredi matin 4h08, j’ouvre les yeux, les étoiles son toujours là. J’ai envie
de partir comme a chaque fois que je me réveille, mais il est encore très tôt.
J’ai tout fait la veille afin d’arriver le plus proche de Nice et cette
dernière étape malgré la fatigue accumulée ne devrais pas poser trop de
problème.
Je me rendors et me réveille finalement à 5h55.
Je décide de ne pas me faire chauffer de thé, je range tout le matériel et pars
directement à la fraiche et à jeun à 6h18 afin d’attaquer la cime de la bonette (2808m
d'altitude, 1589D+, 24km)
Les premiers km sont facile. Ensuite la pente alterne avec le pentu, très
pentu, et replat voir carrément des mini descentes. Je me suis toujours demandé
quand il y avait une descente en plein milieu d’un col s’il fallait s’en
réjouir car cela permet de récupérer et de faire diminuer le kilométrage
restant. Ou bien s’il fallait en être déçu car il fallait remonter tout ce que
l’on avait descendu. Aujourd’hui j’ai ma réponse. Je préfère quand ça monte
continuellement.
Je sais que ce col va être long. La fatigue s’étant accumulée et sentant la fin
proche j’en ai un peu marre. Jai envie d’en terminer. J’essaie par auto
suggestion de réduire la difficulté.
Aujourd’hui dans le col de la bonette, je suis partis du 19e
kilomètre. Arrivée au 17e je me dis allez plus qu’un « Galibier » au 15e plus qu’un « turini » au 9e plus qu’un « vence ». Là je commence à avoir faim, je m’arrête et avale une
boite de pâté, qu’est-ce que ça fait du bien. Après le passage du 7km
je monte depuis un moment et je cherche la borne « 6 » mon polar étant illisible à cause de la bué, je ne sais
pas ou j’en suis. Je ne monte pas vite mais je devrais déjà la voir. Je continu
à grimper et puis au loin ça y est je l’aperçois, mais je trouve cela bizarre.
Et arrivée tout prés une bonne surprise m’attend c’est en fait la « 4 ». ça y est, là je sens que c’est dans la poche. Arrivée a
la borne « 0.5 » je m’arrête et prend une photo avec le pouce levé.
J’arrive enfin au col et à gauche s’ouvre la route menant directement à Nice.
La route de la Grandes Traverseé des Alpes passe par là, mais je décide pour la
photo d’escalader à ma droite la fameuse dernière rampe et son incroyable
pourcentage afin d’arriver a la stèle et ses 2802m. ça y est je suis sur le
toit de l’Europe, il est 9h14.
S’en suit photo, bavardage avec des curieux, enfilement de la tenue d’hiver,
boisson puis la longue descente sur Saint Etienne de tinée.
La longue descente en faut plat qui se poursuit jusqu’à l’embranchement de la
roquette sera extrêmement pénible a cause de ma brulure aux fesses qui me fait
plus souffrir sur le plat qu’en bosse. Les doliprane 1000 ni changeront rien.
De plus c’est inintéressant, y a rien à découvrir. J’ai choisi de terminer mon
périple par la montée
de Levens par la roquette (768m d'altitude, 520D+, 8km) et de
finir en me laissant glisser doucement jusqu’à Nice.
Je m’attendais a une rampe bien plus dure. Il fait toujours aussi chaud mais je
suis bien équipé en coca.
Tant bien que mal j’atteins le sommet, je n’est pas de photo a faire vu que ce
n’est pas un col. Dés les premiers mètres de la descente une joie m’envahie.
C’est moins brutale qu’une arrivée de transvésubienne car le stress est
beaucoup moins présent. La tension nerveuse n’est pas la même.
Mais je suis certain qu’avec le recul je serais plus fier de cette traversée de
la route des Grandes Alpes en autonomie, en solo et en 4 jours, qu’un podium
sur la transvésubiene.
J’ai fais ce 4e jour:
-cime de la bonette
-montée de Levens
Distance env 144km 1875D+ en 10h06, température max 40°
Meilleurs souvenirs:
-Le p’tit dej offert par le couple en camping-car au sommet du Galibier, a un
moment où j’en avais le plus besoin.
-les nombreux encouragements venant des cyclistes, des randonneurs pédestres,
des motards avec le pouce levé.
Sur le col des méraillets un gas en vélo de route me rattrape et me dis « c’est incroyable la facilité avec laquelle vous pédalez » enfin un connaisseur (rire).
Dans un village traversé, sur le bas coté de la route une femme dis à son mari
« ça c’est un vrai sportif » peut être
une allusion au dopage
Mauvais souvenirs:
La bouteille d’eau du
robinet (de l’hôtel placé au sommet du col des méraillets), qui
m’a été facturée 1 euro.
La brulure aux fesses qui m’aura fait souffrir tout le long du périple. Un
diamètre de 3cm sur chaque fesses n’a plus de peau. Rajoutez -y le sel de la
transpiration et c’est le feu pendant plus de 13h par jour x 4.
Bilan:
Distance totale environ 630km.
Dénivelé environ 13.260m D+
Temps total 56h (52h35 sur 4 jours pour la traversée réelle)
Mon poids au départ = 59.8kg
Mon poids à l'arrivée = 56.8kg
Le matériel:
Vélo:
J’avais le choix entre
un route (Scott Cr 1) mais pas de triple plateau donc vite oublié.
Un vtt (Scott scale) monté avec roues Mavic tubeless en 700 et fourche rigide
carbone. A mon avis l’arme absolu. Mais en taille M alors que je roule sur du
S.
Mon anthem X (120mm/100mm) blocable. Sur lequel je suis parfaitement à l’aise.
Le chalenge d’effectuer le parcours de la GTA sur le même vélo qui ma permis de
faire 59e scratch et 4e master2 sur la transvésubienne
2009, me plaisait bien.
Bagages:
J’avais envisagé de monter un porte bagage arrière sur le tube de selle, avec
sacoche. Mais je n’ai pas reçus la sacoche à temps. De plus, sur ce genre de
porte bagage on ne peut pas trop charger.
La solution était donc le porte bagage avant. C’est un « zephal » qui se monte sur toute sorte de fourche (rigide/suspendu)
A cela j’ai fixé 2 sacoches latérales étanches de marque « otlieb ».
Sur le T de fourche j’ai fixé ma bâche de couchage (pas de tente) ainsi qu’une
bouteille d’un litre et demi au moyen de lanières. A l’arrière j’ai fixé mon
duvet enroulé dans un sac plastique et fixé sous la selle avec également des
lanières. Le tout parfaitement maintenu ma permis de prendre pratiquement
70km/h en descente en pleine charge sans aucune appréhension.
Couchage:
1 duvet de 800g pour 8° confort. Au pire j’avais mon équipement de vélo d’hiver
pour pas avoir froid en cas de mauvais temps.
1 bâche 800g de 2.5m X 2.0m avec des œillets afin de la fixer comme un tarp. 1
corde de 3mm sur 10m de long, 10 piquets ultra light en scandium. Le choix de
la bache à été dicté par le fait que la tente que je voulais acheter n’était
pas en réserve et la commande serait venu trop tard. Celle que j’avais était
bien trop lourde pour ce périple.
1 couverture de survie que je plaçais directement sur le sol.
Repas:
1 réchaud 80g, 1 cartouche 230ml, 1 cuillère à café, 1 quart.
Vêtements:
2 cuissards courts, 1 collant long, 2 tee-shirts, un sous pull cycliste, 1
maillot manche longue, 1 blouson cycliste, 1 paire de jambières, 1 bonnet, 1
paire de gants été + hiver, un coupe vent fluo réglementaire de nuit, 1
imperméable, 1 poncho, 2 paires de chaussettes, 1 short de bain, chaussures
vtt, 1 paire de lunettes avec verres interchangeable, 1 casque.
Divers:
Sachets plastiques, élastiques, MP3, APN + chargeur, mobile + chargeur, 2
cartes routières indéchirable au 200.000e, 1 brosse a dent
miniature, 1 serviette de rando extra légère et séchant ultra rapidement, gel
douche, papier WC, boules quies, 1 opinel, ciseaux, matériel de réparation
complet, 2 chambres a air, 1 cadenas a câble avec combinaison, 1 paire de
Tongue, 1 bidon cycliste.
Pharmacie:
Bande elastroplasme, crème cuissard, doliprane 1000,
Eclairage:
Loupiote av et ar, lampe frontale 60 lumen,
Nourriture:
Au cas où, j’avais amené, 4 boites de pâté, 2 boites de sardine, 1 boite de
soupe.
Les photos du périples : http://picasaweb.google.com/mickeycappa/GENEVENICE?authkey=Gv1sRgCNWnheDH7pqjTw&fgl=true#
19 octobre 2009
Belles nouveautés 2010
Le calendrier provisoire pour la saison prochaine est en ligne sur le site de la CDCHS06.
On peut noter l'apparition de quelques nouvelles courses, notamment 3 d'entre-elles qui sont particulièrement alléchantes :
28 mars : Trail de Sospel
22 aout : Sospel-Moulinet-Turini. Même distance, quasiment le même dénivelé... Une Bonette bis 1 mois après... De quoi rentabiliser la prépa !
11 septembre : Acension du col de Braus. On en rêvait depuis des lustres, Peillon l'a fait !
Espérons que les blessures ne nous en écarteront pas...
15 octobre 2009
Classements Courir pour une fleur
Voici les résultats des membres du club à la course "courir pour une fleur", sur les 10 et 20 km :
Le tri dans le classement est un cadeau du "Père Noël".
06 octobre 2009
Temps canon de Christine sur 20 km
Super chrono de Christine dimanche sur le 20 km de la course "courir pour une fleur", où elle réalise un temps de 1h26mn23s. Ce qui la classe 7ème au scratch des féminines, et 4ème senior, à seulement 6 mn de la quintuple vainqueur de l'épreuve !
Un montage vidéo de sa course en cliquant sur le lien suivant : Christine à courir pour une fleur 2009

05 octobre 2009
Joyeux anniversaire Sandrine !










































